Intentions de messe

Toute messe a une valeur universelle. Elle peut cependant être célébrée pour des intentions particulières. Cela signifie que vous pouvez demander à un prêtre de porter, auprès du Seigneur, vos intentions au cours de la messe. N’hésitez pas à y recourir !

POUR QUI ? POUR QUOI ? En action de grâce pour un événement heureux ; pour vos défunts, que vous accompagnez dans leur passage vers le Père, lui demandant de les accueillir auprès de lui ; pour vos proches, demandant par exemple au Seigneur de les aider dans un moment difficile.

COMBIEN ? Conformément à la décision des Évêques de France, il est proposé un don de 17€. Vous pouvez donnez plus, vous pouvez donner moins. Merci pour ce que vous donnerez, selon vos moyens ; en aucun cas la grâce reçue ne dépendra de la somme !

COMMENT ? Vous pouvez déposer votre don dans une enveloppe, accompagné d’une explication indiquant l'intention, la date et le lieu souhaités. Vous pouvez également contacter le secrétariat par téléphone, par mail, ou y passer aux horaires d’ouverture.

Fête de rentrée paroissiale

Un grand MERCI à tous pour votre présence et votre participation active dimanche dernier à la kermesse de rentrée paroissiale, une fête très joyeuse que le soleil a rendue encore plus belle !

 

Après l'émouvante messe d'installation de notre nouveau curé, dont les photos sont disponibles ci-contre, l'apéritif, le déjeuner et les jeux et animations ont permis à beaucoup de faire connaissance et de découvrir les richesses de notre communauté.
Retrouvez sur ce lien la galerie des photos de cet après-midi haut en couleurs : https://photos.app.goo.gl/9BgLUhvrgUwUMyx68

Homélie de la mémoire de Notre-Dame des douleurs

Samedi 15 septembre 2018
Magny • Saint-Germain

En cette année, la célébration de la mémoire de Notre-Dame des douleurs prend une coloration particulière, suite à l’appel du pape François et de notre évêque Eric à prier et jeûner en réparation pour les crimes et abus commis par des chrétiens notamment de nombreux clercs.

L’Église multiplie ainsi les occasions de jeûner et de prier pour que cesse le fléau des abus sexuels dans l’Église. C’est une très bonne chose mais cela ne suffit pas. Nous sommes vous et moi en attente d’actes forts, à la hauteur des enjeux. Non seulement dans l’accompagnement des victimes mais aussi dans la justice, c’est à dire des sanctions sévères pour les coupables et pour les supérieurs qui n’ont pas su ou pas voulu prendre leurs responsabilités. Pour ma part, je plaide en faveur d’une instance indépendante chargée de juger canoniquement les évêques, les supérieurs religieux et les prêtres. Une instance qui soit dotée de grands pouvoirs, d’une réelle autonomie et qui soit capable d’entrer en relation avec les autorités judiciaires civiles. La composition de cette instance doit être telle qu’aucune influence cléricale ne puisse s’y faire sentir pour camoufler ou minimiser les faits.

A notre échelle paroissiale, nous pouvons nous sentir démunis dans la mesure où nous n’avons pas le bras assez long pour peser sur ces décisions qui devraient se prendre au plus haut niveau. Mais il est important de prendre la mesure de la marge de manœuvre qui est la nôtre. A mon sens, elle se concentre sur deux points : la vigilance et la conversion.

Être vigilant, cela veut dire être sans cesse en éveil sur le comportement que les uns et les autres ont avec les plus jeunes et les plus fragiles. Sans verser dans la suspicion permanente, il s’agit d’apprendre à écouter davantage la petite voix intérieure qui s’étonne de comportements ou paroles déplacés dont nous serions les spectateurs. Comme nous y invite l’Évangile, nous pouvons en pareilles circonstances nous ouvrir de notre trouble auprès de la personne dont le comportement nous inquiète, auprès de quelques personnes de confiance voire auprès des instances diocésaines appelées à faciliter et accompagner notre discernement. Parmi nous, cette vigilance peut être exercée en premier lieu par les personnes qui, sans nécessairement avoir été abusées sexuellement, ont été manipulées par le passé. Cette expérience douloureuse, une fois dépassée avec la grâce de Dieu, donne au sujet des “antennes” que les autres n’ont pas pour détecter les relations qui ne sont pas saines, les paroles qui exploitent et les attitudes qui grignotent insidieusement la liberté d’autrui.

Vigilance donc, mais aussi conversion. La pédophilie est une pathologie grave et atypique qui, grâce à Dieu, ne concerne que quelques uns. Mais pour nous, l’erreur serait de croire que nous n’avons pas de conversion à vivre sur le terrain de notre propre vie relationnelle, affective et sexuelle. Le Christ et l’Évangile nous appellent à une vie chaste, quelque soit notre état de vie. Lutter contre le fléau des abus commence par la conversion de notre propre cœur. Etre chaste, c’est être absolument déterminé à ne pas se servir de l’autre pour arriver à nos propres fins. C’est vivre la relation comme une offrande de soi qui vise à ce que l’autre gagne toujours plus en liberté. C’est consentir à diminuer pour que l’autre grandisse. C’est imiter Jésus qui, quand l’heure est venue, dit à ses disciples : “Il vaut mieux pour vous que je m’en aille”. Ne jamais posséder autrui. Ne jamais travailler à ce qu’il pense comme nous ou serve nos projets personnels. Mais l’aider à découvrir puis à devenir Celui que le Seigneur veut faire de lui. Même si cela nous dépasse, nous affecte voire nous dérange.

Enfin, j’ai une demande à vous faire. C’est d’aider les prêtres et les religieux à se réjouir de leur consécration. S’ils ont fait le choix du célibat consacré, ce n’est pas par contrainte mais avec la conviction profonde que l’on peut aimer joyeusement et dignement en consacrant toute leur vie, corps et âme, à Dieu et au peuple auprès de qui ils sont envoyés. Penser que le célibat consacré est à l’origine de fragilités psychologiques ou affectives, soutenir qu’il serait l’une des causes des pires déviances sexuelles traduit une méconnaissance profonde non seulement de l’appel de Dieu et de sa grâce, mais plus gravement du cœur de l’homme et de sa capacité à aimer de manière juste et belle en dehors de l’exercice de la génitalité.

C’est une triste réalité objective : dans l’opinion publique, tout prêtre est considéré comme un pédophile en puissance. Pour que la vigilance à laquelle nous sommes tous appelés ne se transforme pas en discrédit du sacerdoce, il nous faut réaffirmer avec force la grandeur et la beauté du célibat consacré, remercier et encourager nos clercs sur ce chemin parfois exigeant mais aux promesses de fécondité spirituelle exceptionnelle.

Nous sommes aujourd’hui au pied de la croix avec Marie, portant nos regards vers la croix glorieuse que nous avons célébrée hier. La croix glorieuse, c’est l’assurance que la puissance de Dieu se déploie dans la faiblesse. S’il nous faut trouver Dieu et sa gloire, regardons vers les victimes de tous bords. Les héritiers du Royaume, ce sont eux. D’abord. Avant nous. Ce sont eux qui nous éclaireront de la lumière de l’Évangile. Soyons-y attentifs.

Amen.

Père Olivier de Montardy

 

Demande de baptême

Si vous souhaitez demander le baptême pour votre enfant, dans un premier temps contactez le secrétariat de 3 à 6 mois avant la date souhaitée. Par téléphone au 01 30 52 32 82 ou, idéalement si vous le pouvez, par mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Dans ce message merci de donner le plus de précisions possible et en particulier la date de naissance de votre enfant et dans quelle commune vous vivez, ainsi que, bien sûr, la période de l'année que vous aimeriez privilégier pour ce baptême.

QUAND
Les baptêmes sont à présent célébrés le samedi matin à 11h à l'église Saint-Germain de Magny Village.
Un calendrier de dates a été préétabli pour l'année, il vous sera soumis lorsque vos prendrez contact.

COMMENT
Le parcours de préparation prévoit :
- un rendez-vous avec le prêtre célébrant
- la participation des 2 parents à une "Soirée Baptême", animée par l'un des prêtres et un animateur de l'équipe Baptême pour 4 à 6 couples (un jeudi soir à 20h30 au centre paroissial, sans les enfants)
- une proposition de rencontre avec un membre de l'équipe Baptême pour approfondir le sujet et/ou vous aider à préparer la célébration (choix des textes, des chants, élaboration d'un livret...)

AVEC QUI
Les deux prêtres qui s'occupent de notre communauté paroissiale se sont réparti les dates de baptêmes prévues, vous pourrez donc vivre ce bel événement, selon la date avec le Père Olivier de MONTARDY, curé du groupement paroissial, ou le Père François MERY, religieux assomptionniste de la communauté de St Lambert, qui lui apporte son aide.
Une célébration de baptême peut concerner une ou deux familles à la fois au maximum. Les deux familles sont alors mises en relation par l'équipe Baptême pour s'organiser.

A très bientôt nous l'espérons, pour vous accompagner vers le sacrement qui donne la vie de Dieu !

Servir !

Vous avez un peu de temps et surtout l'envie de rendre service à la paroisse? Chacun a quelque talent ou facilité qu'il peut mettre au service des autres, c'est pourquoi vous pouvez certainement trouver parmi ces propositions un lieu, une équipe, un engagement dans lesquels vous épanouir pour le bien de tous.
En pièce jointe la présentation des besoins... qui sont nombreux! Merci d'avance pour votre participation.

Pièce(s) jointe(s):
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Campagne du Secours Catholique : pour aider les plus pauvres, choisissez d’agir avec eux ! (2)

Témoignant de l’Evangile, le Secours Catholique invite chaque personne à aller à la rencontre des plus pauvres, à se mettre à leur écoute, à les soutenir et à s’associer avec eux pour agir et construire ensemble une société plus juste et fraternelle.

Familles fragilisées, réfugiés et migrants, personnes isolées, précarisées ou en errance, le Secours Catholique a pour devise : « Pour aider les plus pauvres, je choisis d’agir avec eux ».

Cet automne et en particulier les 14 et 15 novembre prochains, il fera appel comme chaque année à notre générosité pour répondre à toutes les situations de pauvreté qu’il rencontre, « à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel ».

Dans les Yvelines, aucun territoire, riche ou pauvre, n’est à l’abri de la précarité et de la fragilité. Près de 2 000 bénévoles répartis dans 70 équipes locales y font vivre 50 lieux d’accueil et accompagnent au quotidien le parcours de près de 14 000 familles ou personnes en difficulté en concertation étroite avec les services sociaux compétents.

L’équipe de Châteaufort-Magny-Toussus-St Lambert agit elle aussi : Cafés du Jeudi, accueil des personnes en difficulté, accompagnement à la recherche d’emploi, aides matérielles, auprès d’une cinquantaine de personnes ou familles en difficulté.

En France, 67 000 bénévoles ont accompagné l’an dernier près d’un million et demi de personnes en situation de précarité, en synergie avec le tissu associatif local.

A l’international, le Secours Catholique soutient financièrement les efforts des Caritas locales lors de catastrophes ou de guerres, comme c’est actuellement le cas au Proche Orient.

Vous aussi, pour aider les plus pauvres, vous pouvez choisir d’agir avec eux. Bénévolat, accueil familial de vacances, don ponctuel ou régulier : chaque forme de soutien à l’action du Secours Catholique peut réellement avoir un impact sur leurs vies… mais pas sans vous !

Merci d’avance...

Contact: Evelyne Courtecuisse  -  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  - 06 75 09 16 42

La semaine dernière a été publié le rapport annuel du Secours catholique, dressant un état des lieux de la pauvreté en France; retrouvez-le en suivant ce lien: http://www.secours-catholique.org/actualites/la-pauvrete-en-france-notre-etat-des-lieux-2014